Le Pot Écologique
Respectueux de l’environnement
LA DÉMARCHE
L’écologie est un sujet aux multiples aspects : Pollution, consommation, énergie alternative.
Il existe plusieurs façons de diminuer son empreinte écologique : Consommer plus propre ou différemment, voire dans une moindre mesure, ne pas consommer.
Nous avons tous en tête l’image de la jardinière de ville : Décorée au printemps, arrosée abondamment l’été, déplantée en automne et abandonnée en hiver. Un pur gâchis d’énergie.
Le PAC city apporte sa verdure au cœur de nos villes sans injecter d’énergie extérieure pour le verdir, l’entretenir, l’arroser et l’éclairer.
La clé de voûte écologique du PAC city est son autonomie énergétique.
La conception du PAC city lui octroie une autonomie totale :
• Les plantes occupant le PAC city sont peu gourmandes en eau et demeurent visuellement agréables durant l’hiver.
• Le PAC city récolte suffisament d’eau pendant l’hiver pour tenir un cycle de vie annuel sans apport supplémentaire.
• Le soleil fournit suffisamment d’énergie pour que le PAC city s’autogère.
• La quantité supplémentaire d’énergie solaire canalisée par le PAC city est transformée en lumière LED la nuit.
LES COMPOSANTS
Pour les puristes, l’empreinte écologique englobe le cycle de vie complet du produit et non seulement son utilisation (À l’image du débat sur les voitures électriques).
Ils ont raison, regardons un peu plus loin !
LA STRUCTURE
La structure est en acier pour une question de durabilité : De quoi tenir plusieurs décennies aisément.
Les parements extérieurs sont en aluminium recyclable. Une variante en bois est également réalisable.
LA BATTERIE
La batterie utilisée est de type AGM Gel à fort cyclage d’une durée de vie estimée entre 5 et 10 ans (selon l’usage).
La batterie acide-plomb (sulfure-plomb, comprenant aussi les AMG et les batteries au GEL) consiste en une technologie grand public ancienne reconnue pour sa durabilité, son efficacité et son aspect fortement recyclable.
La batterie utilisée ( bien que non-écologique en soi de par les éléments qui la composent) permet de limiter l’extraction massive et hautement polluante du pétrole, une ressource non renouvelable. Ceci est un élément majeur à considérer.
Les batteries acide-plomb sont recyclables jusqu’à à 99 % (un taux moyen de 97% est d’usage).
Ainsi, la quasi-totalité des éléments d’une batterie acide-plomb se récupère entièrement :
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Le bac de plastique est déchiqueté pour la récupération des morceaux
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Le plomb est également récupéré
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L’électrolyte – le liquide au fond de la batterie (composé d’acide et d’eau) – est récupéré soit tel quel, car une partie de l’industrie en fait usage, soit en retirant l’eau et en réutilisant l’acide
LE PANNEAU SOLAIRE
Le panneau solaire est en silicium monocristallin, garanti productif à 90 % pendant 10 ans. Après 10 ans, sa performance descend lentement pour atteindre 80 %. Passé 20 ans, Il produit toujours : il est alors simplement altéré par l’action du soleil et du climat (grêle, etc.).
Il est recyclable à 95 % (minimum). Le recyclage des panneaux solaires (notamment en silicium) s’est considérablement développé : Des filières pour le recyclage des panneaux solaires naissent progressivement en Europe. La France contribue à cet effort.
Depuis 2014, fabricants et importateurs de panneaux photovoltaïques sont dans l’obligation légale :
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De reprendre gratuitement les équipements solaires en fin de vie
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De participer financièrement à la collecte et au traitement des déchets
Cela permet de réduire les besoins en matières premières et la dépendance vis-à-vis des panneaux solaires importés.
LES LAMPES LED
Ces lampes LED ont une durée de vie exceptionnelle tout en étant peu gourmande en énergie. Elles ont un indice de protection IP67 : Elles sont donc parfaitement adaptées à l’environnement extérieur
Le spectre de lumière diffusée (dans les blancs froids) ne perturbe pas la vie de la faune nocturne (certains insectes et chauves-souris) sensible à cet aspect.
AMÉNAGEMENT ET BIODIVERSITÉ
Construire et aménager la ville durable passe par la prise en compte de la biodiversité. Le but est de minimiser les impacts des projets sur celle-ci. Plus la biodiversité est présente, plus il est possible de créer une ville vivante, agréable à vivre et résiliente.
La végétalisation des villes favorise l’implantation et le développement d’insectes et d’espèces animales indispensables à la pollinisation et au cycle de vie végétale. De même, l’installation de zones vertes élargies peut permettre de créer des écosystèmes et continuités écologiques au service de la biodiversité.
L’aménagement urbain a un impact important sur la biodiversité. Mais il peut aussi être un accélérateur pour la favoriser et l’influencer. Minimiser l’impact sur l’environnement, développer la biodiversité, faire profiter les habitants.
« La biodiversité en ville n’est pas un problème mais une solution. »
Répondant à une tribune publiée le 8 avril par « Le Monde », 13 chercheurs du Muséum d’histoire naturelle assurent que l’insertion de la nature dans le milieu urbain est source de bénéfices en termes de santé psychologique et physique pour les citadins.
Il y a un point sur lequel tout le monde sera unanime :
Les plantes et la biodiversité que celles-ci amènent dans nos villes est fort heureusement 100% écologique. De la verdure en ville c’est un coin de nature, un instant de bonheur ou chacun peut se surprendre à rêver. La modernité au service de l’écologie n’est pas une chimère mais une réalité de demain.






